Le mardi 16 septembre 2014 a été célébrée la Journée internationale de la protection de la couche d’ozone. Comme à l’accoutumée, dans beaucoup de pays africains, les autorités n’ont pas manqué d’afficher leur attachement à cette noble lutte. La Journée a été commémorée et les engagements renouvelés.
La situation est de plus en plus critique en Afrique de l'Ouest où le virus Ebola fait des ravages. La propagation de l'épidémie est aussi un défi aux autorités politiques, à la communauté scientifique et à tous les acteurs concernés.
Par-ci, par-là, on signale qu’une zone donnée manque d’eau ou va manquer d’eau dans les horizons futurs. Des constats et prévisions de nature à étonner alors que 70 % de la surface terrestre est recouverte d’eau et certaines de ces zones même sont entourées d’océans.On parle même d’élévation progressive du niveau de la mer.
La question des organismes génétiquement modifiés (OGM) reste une des plus sensibles depuis la fin du 20e siècle même si elle presque détrônée par la question de l’homosexualité. Je prends pour preuve les multiples marches ou mouvements organisés à travers le monde pour protester contre les OGM. Rarement, on a écho de mouvements organisés contre les pesticides utilisés dans les quatre coins du monde et qui produisent pourtant des effets nocifs dans l’environnement.
Bon nombre de personnes sont souvent indisposées par l’odeur répugnante qui se dégage de leur propre corps. Ce phénomène d'origine biologique est incompris de beaucoup ; il peut créer un psychotraumatisme chez les victimes qui s’autoculpabilisent sous le regard accusateur de l’entourage.
Dans les détails, le toxicologue s’intéresse à toutes les modifications que subit le toxique une fois qu’il pénètre dans un organisme, ainsi qu’à son parcours et sa durée dans l’organisme.